Faisant
mine de croire à une attaque chimique du gouvernement syrien contre son
propre peuple, Washington, Londres et Paris battent les tambours de la
guerre. Faut-il prendre ces menaces au sérieux de la part d’États qui
annoncent comme imminente, depuis plus de deux ans, la chute de la
Syrie ? Bien qu’il ne faille pas exclure cette option, Thierry Meyssan
pense qu’elle est moins probable qu’une intervention organisée par
l’Arabie saoudite. Cette agitation aurait plutôt comme objectif de
tester les réponses de la Russie et de l’Iran.
vendredi 20 septembre 2013
vendredi 13 septembre 2013
Les gags sur les français
Les gags sur les français
Les français ont quand même une sale réputation : Une grande gueule, chauvins, malpolis, imbus d'eux-mêmes. Ici, ils s'en prennent plein la gueule...
- Un bateau est pris dans une violente tempête
et coule. Seul rescapé, un marin marseillais, accroché à
une planche, échoue sur une île déserte. Heureusement
il y a de l'eau douce, des fruits à profusion, et la mer est remplie
de poissons, ce qui lui permet de survivre. Le temps passe, et au bout de
plusieurs mois, un point grossit à l'horizon, un radeau apparaît,
il s'échoue sur la plage, et une superbe naufragée débarque
en s'écriant "avé l'assent" :
- Oh Bonne Mère ! Quelle île !
- Té, je rêve ! Une femme et en plus marseillaise!!! Mademoiselle, j'aimerais vous offrir un verre pour votre arrivée, mais je n'ai que de l'eau !
- C'est parfait, dit la fille, moi j'ai le pastis.
Elle sort de sa trousse de survie une bouteille de Ricard.
- Je m'excuse, je n'ai que des fruits pour l'accompagner.
- J'ai ce qu'il faut, dit la fille
Elle sort un saucisson et des chips..
Le marseillais est aux anges. Quand ils ont terminé leur apéritif, la fille lui demande :
- ça fait longtemps que vous n'avez pas vu une femme ?
- Pardi ! Six mois !
Alors elle se rapproche de lui et dit d'une voix douce :
- ça vous plairait de tirer ?
Et le marseillais, extasié, s'écrie :
Oh, putaing ! Ne me dites pas que vous avez aussi amené les boules ??
- Giuseppe, qui est Corse, va se marier, mais il ne
connaît rien des choses de l’amour. « Ne t’inquiètes pas
», lui dit son père, « après la cérémonie,
tu viens me voir, et je te dirais comment faire pour la nuit de noce. Le moment
venu, Giuseppe, à la fois anxieux et excité, va voir son père,
qui lui dit :
- Ecoutes moi bien Giuseppe! D’abord, tu rentres dans la chambre avec ta femme, et tu mets un disque de Tino Rossi, pour lui montrer que le Corse, il est romantique.
- Ensuite, tu lui demandes si elle n’a besoin de rien, pour lui montrer que le Corse, il est tendre.
- Ensuite, tu te déshabilles doucement en ondulant ton corps, pour lui montrer que le Corse, il est langoureux.
- Ensuite, tu te mets bien sous la lumière, pour lui montrer que le Corse, il
est beau.
- Ensuite, tu te promènes un peu dans la chambre, pour lui montrer que le Corse, il sait attendre.
- Ensuite, tu fracasses une chaise contre un mur, pour lui montrer que le Corse, il est fort.
- Et après, et après ???
- Après, tu la regardes et tu te branles, pour lui montrer que le Corse, il est indépendant. - C'est un touriste qui se promène en Auvergne. Il s'approche
d'un bistrot et demande au patron:
-Excusez-moi, où se trouve l'Evêché?
Et le patron lui répond:
-Au chou-chol!
- Des archéologues allemands ont trouve, a 50 mètres
de profondeur, des résidus de cuivre. Apres examen minutieux, l'Allemagne
annonce qu'il y a 25000 ans, les Goths avaient un réseau téléphonique. Bien
entendu, le gouvernement anglais ne se laisse pas impressionner et ordonne
des fouilles encore plus profondes. A -100m, les archéologues anglais découvrent
des débris de verre et annoncent qu'il y a 35000 ans, les Anglais avaient
un réseau en fibre optique. Les chercheurs français sont vexes. Ils creusent
a 200 mètres et ne trouvent absolument rien. Ils en concluent qu'il y a 55000
ans, les Gaulois avaient des téléphones mobiles.
- La Suisse, c'est formidable : Tout y est moins cher ! Même l'argent français
- Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais quand un sportif français gagne,
c'est un français. Quand un sportif français perd, c'est un sportif
- C'est un touriste américain qui visite Paris, et qui demande au chauffeur,
en passant devant l'arc de triomphe :
- C'est quoi, ça ?
- L'arc de triomphe
- Combien de temps a-t-il fallu pour construire ça ?
- 20 ans
- En Amérique, on fait ça en un mois ! Et ça, qu'est-ce que c'est ?
- La tour Montparnasse
- Combien de temps a-t-il fallu pour construire ça ?
- 10 ans
- En Amérique, on fait ça en une semaine ! Et ce truc-là, c'est quoi ???
- C'est la tour Effeil
Dit le chauffeur de taxi passablement excédé !
- Et combien de temps a-t-il fallu pour construire ça ?
- Je sais pas, c'était pas là ce matin !
- Un sondeur aux Etats-Unis: "Excusez-moi, quelle est votre opinion sur
la pénurie de viande?"
Et la réponse est... " 'Pénurie?' Qu'est-ce que ça veut dire 'Pénurie?'"
Un sondeur en Pologne: "Excusez-moi, quelle est votre opinion sur la pénurie de viande?"
Et la réponse est... " 'Viande?' Qu'est-ce que ça veut dire 'Viande?'"
Un sondeur en Russie: "Excusez-moi, quelle est votre opinion sur la pénurie de viande?"
Et la réponse est... " 'Opinion?' Qu'est-ce que ça veut dire 'Opinion?'"
Un sondeur en France: "Excusez-moi, quelle est votre opinion sur la pénurie de viande?"
Et la réponse est... " 'Excusez-moi?' Qu'est-ce que ça veut dire 'Excusez-moi?'"
- A Marseille deux vieux discutent:
- Dis, tu sais que ma fille se marie ?
- Ho putain !
- Non, pas celle-là, l'autre
- Un français débarque dans une gare suisse. A la sortie, il voit "café
de la marine". Il rentre dans le bistrot, et demande :
- Comment se fait-il que vous ayez un café de la marine alors que vous n'avez pas de mer, ni d'océan ?
- Et alors en France vous avez bien une maison de la culture
- Un français, un anglais et un espagnol partent en expédition en Afrique,
et ils tombèrent sur une tribu cannibale. Le chef de la tribu leur donna une
chance de ne pas être bouffés à condition qu'à tous les 3 la taille totale
de leurs bites atteigne au moins 20 cm.
L'espagnol sort son sexe : 8 cm
L'anglais : 7 cm.
En dernier lieu le français sort sa queue et il réussi à faire péniblement 5 cm !
- Putain heureusement que j'ai pu bander sinon on y serait tous passés
- Un gars arrive devant St.-Pierre, mais comme il a fait pas mal de conneries
dans sa vie, il doit aller en enfer. Toutefois il a le choix entre l'enfer
allemand et l'enfer français.
- C'est quoi la différence ?
- dans l'enfer allemand tu es dans de la merde jusqu'au cou, et des diablotins te piquent avec de petites fourches pour que tu t'y enfonces bien
- Et l'enfer français ?
- C'est exactement la même chose.
- Je suis bien avancé, là !
- Si j'étais toi, je choisirais l'enfer français, parce qu'un jour les diablotins sont en grève, un jour la merde est en rupture de stock, un jour l'aiguiseur de fourche a oublié de venir...
- Un français demande à un belge
- Qu'elle est la différence entre un belge et un miroir ?
- Je ne sais pas
- Le miroir il réfléchit ! HA HA HA qu'il est con !
Le belge :
- Et toi, tu connais la différence entre un français et un miroir ?
- Non
- Le miroir il est poli !
- Incendie à la maternité internationale. On sauve trois nouveau-nés non encore
identifiés; on convoque trois pères cherchant leur bébé pour venir reconnaître
leur enfant. Il y a un Belge, un Français et un Zaïrois. Par tirage au sort,
le Belge passe le premier. Il choisit le bébé noir, sans hésiter.
Le Médecin:
- Vous êtes sûr ?"
Le Belge :
- Oui oui, c'est bien mon fils."
- Tout de même, il est noir et un des autres pères est zaïrois..."
- Oui, mais au moins je suis sûr de ne pas choisir le Français !"
- Jacques Chirac se rend compte que la situation française est désespérée.
Il va alors consulter en désespoir de cause un vieux sage réputé pour ses
bons conseils.
- Monsieur le président, je ne vois qu'une seule solution : La guerre
- La guerre ???
- Oui, parce que, comme l'histoire nous l'enseigne, après une guerre, il y a toujours un renouveau économique qui rend la vie à toute une nation. Déclarez donc les hostilités avec les Etats-Unis, l'URSS, la Chine et le reste de l'Europe en même temps
- D'accord, mais si on gagne ???
- C'est le général qui inspecte les rangs. Il s'approche d'un soldat russe
qui est au garde à vous raide comme un piquet. Il prend sa Kalachnikov et
lui met un grand coup dans le dos.
Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Niet camarade général, les soldats russes ne craignent pas la douleur"
Il s'approche alors de l'américain prend son colt et lui met un grand coup sur la tête. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Non mon général, les soldats américains ne craignent pas la douleur
Il s'approche alors du français, prend son fusil à baîllonnette et la lui plante dans le pied. Le soldat ne bronche pas et le général lui demande :
- Tu as mal ?
- Non mon général
- Pourquoi tu n'as pas mal ?
- Parce que je chausse du 39 et ces cons de l'intendance mon donné du 44
- Un homme apporte des fleurs pour la tombe de ses parents. Sur la tombe d'à
côté, un chinois est en train de répandre du riz sur la pierre tombale de
ses parents à lui.
Le français lui demande:
- Et vous pensez qu'un jour ils pourront manger votre riz?
- Bien sûr ! Le même jour qu'ils viendront sentir vos fleurs.
jeudi 12 septembre 2013
lundi 9 septembre 2013
13 aliments très dangereux pour les chiens
1 - Les os
Les os cuits sont dangereux pour les chiens. Les os deviennent cassants une fois qu’ils sont cuits ce qui forme des esquilles lorsqu’ils se cassent. Les esquilles ont des bords tranchants et peuvent rester coincés dans les dents, causer un étouffement ou une perforation des parois stomacales et intestinales. Ne donnez jamais d’os de poulet ou de lapin. Donnez-lui de préférence un cartilage de boeuf.2 - Le chocolat
Le chocolat est dangereux pour les animaux, car il contient de la théobromine, un composant qui agit comme stimulant cardiaque et comme diurétique. Un gros morceau de chocolat peut provoquer des vomissements, la diarrhée et surtout une hyperactivité d’abord. La théobromine va soit augmenter le rythme cardiaque soit provoquer des battements irréguliers.La mort est même possible, surtout si le chien fait de l’exercice. De grandes quantités de chocolat peuvent empoisonner ou même tuer un chien de taille moyenne ou grande.
3 - L’alcool
La consommation d’une petite dose d’alcool peut désorienter le chien, le rendre nerveux et sur certains agressifs. Une dose élevée peut inhiber le système nerveux central, la respiration et du rythme cardiaque, conduisant à la mort.4 - Le lactose
Bien que les petits consomment du lait de vache, les chiens adultes sont intolérants au lactose, qui génère des vomissements et de la diarrhée. S'ils aiment, donnez-leur du lait sans lactose.5 - Les oignons
Les oignons sont toxiques pour les chiens, car il contiennent du disulfure d'allyle et de propyle, qui endommage les globules rouges dans le sang et peut causer la mort, ce qui signifie que les globules rouges sont détruits prématurément dans le sang, tandis que leur taux de production demeure normal.L’empoisonnement peut se produire soit par l’ingestion de grandes quantités, soit par l’ingestion répétée de plus petites quantités. Le chien peut avoir une respiration courte car le nombre des globules rouges (qui transportent l’oxygène) se trouve réduit.
6 - Viandes salées ou jambon
Riche en matières grasses et de conservateurs, ils sont tous basés sur le sel et les saucisses de viande salées sont très dangereuses pour les chiens. Ils produisent des douleurs à l’estomac et la pancréatite. Parce que le sel de ces viandes peut causer une consommation inhabituelle d’eau et provoquer des gaz qui peuvent tuer l’animal.7 - L’ail
Contient une substance toxique, le thiosulfate, mais il semblerait que celui-ci soit moins toxique que les oignons et que de grandes quantités devraient être absorbées pour causer une intoxication.8 - La caféine
Comme le chocolat, la caféine stimule le système nerveux central et les systèmes cardiaques et dans les heures qui suivent, celle-ci peut causer des vomissements, une agitation, des palpitations cardiaques, et même la mort.9 - L’avocat
L’avocat est riche en matières grasses. Il génère des douleurs à l’estomac, des vomissements et une pancréatite. La coquille est toxique pour le chien et peut bloquer l’intestin.10 - Le thon
Le thon fournis de l’oméga 3 et 6, mais ne contient pas un acide aminé appelé taurine qui maintient la force du muscle cardiaque.11 - Les raisins et raisins secs
Ils peuvent endommager les reins et générer des effets indésirables.12 - Le blanc d’oeuf
Contient de l’avidine, qui détruit la biotine, vitamine B8, utile au métabolisme des protéines et des graisses.13 - Le champignon
Tout comme chez l’être humain, l’empoisonnement par des champignons peut être fatal. Ils peuvent causer de graves problèmes au foie et des dérèglements neurologiques. Consultez immédiatement votre vétérinaire si vous soupçonnez votre chien d'avoir mangé des champignons.mercredi 28 août 2013
500 Internal Server Error???? Qu'est ce que c'est cela???
500 Internal Server Error
Sorry, something went wrong.A team of highly trained monkeys has been dispatched to deal with this situation.
If you see them, show them this information:
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mardi 27 août 2013
Les musulmans sont des terroristes ?
Les musulmans sont des terroristes ?
Les musulmans seraient des terroristes. Les musulmans ne seraient que des terroristes. A croire que les génocides et autres massacres perpétrés par les non-musulmans ne seraient qu’affabulation.Qui a causé la Première Guerre mondiale ? Les musulmans ?Les chiffres indiqués ne correspondent pas à ceux généralement avancés. Mais l’idée est là. Ne nous formalisons pas sur ce point.
Qui a causé la Seconde Guerre mondiale ? Les musulmans ?
Qui a largué une bombe nucléaire sur Hiroshima et une autre sur Nagasaki ? Les musulmans ?
Qui a tué quelque 20 millions d’Aborigènes en Australie ? Les musulmans ?
Qui a tué plus de 100 millions d’Indiens en Amérique du Nord ? Les musulmans ?
Qui a tué plus de 50 millions d’Indiens en Amérique du Sud ? Les musulmans ?
Qui a réduit en esclavage 180 millions d’Africains et a tué 77 % d’entre eux ? Les musulmans ?
Cette triste liste n’est malheureusement pas exhaustive. Nous pourrions ajouter :
- les dizaines de milliers civils de la ville allemande de Dresde tués volontairement lors d’un bombardement américain, en février 1945
- les 100 millions de morts du communisme
- les 6 millions de juifs lors de l’Holocauste
- les 3,2 millions de victimes du génocide cambodgien
- les 800 000 morts du génocide rwandais
- le million de morts lors de la conquête de l’Algérie par la France
- le million et demi de morts de la Guerre d’Algérie
- les 30 millions de morts du Grand Bond en avant de Mao Tsé Toung
- le million de morts de la Révolution culturelle, toujours de Mao Tsé Toung
- les 65 000 Héréros massacrés par les Allemands
- les 4 millions de morts liés aux conflits en République démocratique du Congo
- les 300 000 morts de la guerre contre le terrorisme de Bush et de Clinton
Arrêtons-nous là. Ce décompte macabre, dont nul ne peut se réjouir, doit être opposé à la doxa islamophobe en vogue depuis des années. Les musulmans doivent refuser sans détours d’être systématiquement convoqués devant ce tribunal médiatico-politique qui les enferme dans une supposée barbarie, jusqu’à parfois les déshumaniser. S’il est une barbarie, elle est humaine. Il n’est du reste pas certain qu’une comparaison froide, et tout aussi macabre que le décompte ci-avant, des morts causés par l’axe du Bien, France compris, soit à l’avantage de celles et ceux qui n’entendent le musulman que comme un terroriste. Qu’on se le dise.
Les musulmans sont-ils les ennemis de la paix ?
« Tant que les lions n’auront pas leurs propres
historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le
chasseur », dit un proverbe africain. Plus proche de nous, Thierry
Ardisson indiquait en 2010 à un jeune homme qui l’interpela dans la rue,
que « les musulmans manquent de hauts-parleurs ». Et pour cause.
Voilà des décennies qu’une certaine doxa occidentale a fait de l’islam et des musulmans le mal absolu. L’ex-président va-t-en-guerre Georges Bush consacra la séparation du monde entre l’axe du Bien et l’axe du Mal. Ce n’est pas verser dans la paranoïa que de considérer particulièrement tendancieux un certain traitement médiatique. Rappelons-nous la une racoleuse du Point après les tueries de Toulouse et de Montauban ou encore cette du Figaro.
L’infographie qui suit rappelle quelques vérités que l’on ne devrait cesser de répéter. Voici par exemple un fait, incontestable : 99,6 % des attentats terroristes en Europe sont le fait de non-musulmans. De même compter les morts ne plaide pas en faveur de tous ces pays si enclin à clamer haut et fort la paix, contre la guerre.

Ce que nous devons absolument retenir, c’est que tant que les
musulmans ne prendront pas véritablement la parole, tant qu’ils ne
feront pas entendre leur voix, d’autres parleront à leur place. D’où la
nécessité d’occuper l’espace médiatique, avec intelligence et
efficacité.
La multiplication des sites d’information et d’actualités autour de l’islam et des musulmans est à cet égard un grand bien. A chacun de les soutenir et de les porter à maturité.
Voilà des décennies qu’une certaine doxa occidentale a fait de l’islam et des musulmans le mal absolu. L’ex-président va-t-en-guerre Georges Bush consacra la séparation du monde entre l’axe du Bien et l’axe du Mal. Ce n’est pas verser dans la paranoïa que de considérer particulièrement tendancieux un certain traitement médiatique. Rappelons-nous la une racoleuse du Point après les tueries de Toulouse et de Montauban ou encore cette du Figaro.
L’infographie qui suit rappelle quelques vérités que l’on ne devrait cesser de répéter. Voici par exemple un fait, incontestable : 99,6 % des attentats terroristes en Europe sont le fait de non-musulmans. De même compter les morts ne plaide pas en faveur de tous ces pays si enclin à clamer haut et fort la paix, contre la guerre.
La multiplication des sites d’information et d’actualités autour de l’islam et des musulmans est à cet égard un grand bien. A chacun de les soutenir et de les porter à maturité.
Facebook : les dangers et les risques
Il suffit de quelques minutes pour créer un
compte Facebook et de quelques secondes pour y poster un message, une
photo ou une vidéo. Mais les facilités d'usage de ce célèbre réseau
social ne sont pas sans risque pour les internautes. Ces derniers se
doivent ainsi d'être vigilants lorsqu'ils publient du contenu sur cette
plateforme. Voici quelques indications à connaître en vue de vous
prémunir de certains dangers.
Confidentialité et sanctions
En cas d'ouverture d'un compte d'utilisateur sur
Facebook, il convient de procéder avec attention aux réglages de vos
paramètres de confidentialité. Ces précautions sont indispensables afin
de restreindre l'accès des autres utilisateurs du réseau à vos
informations personnelles. Il est ainsi fortement conseillé de limiter
la consultation de vos photos, vidéos, textes, mur ou liste d'amis en
paramétrant les options de votre compte. A défaut, vous pourriez vous
exposer à des sanctions.
Poursuites pénales
Il convient d'être vigilant sur la nature des propos que
vous pouvez tenir sur le réseau social et de vous assurer que ceux-ci
ne sont pas pénalement répréhensibles (insultes, menaces, diffamations,
etc.). En pratique, les précautions en matière de confidentialité
peuvent également vous prémunir de risques inutiles de poursuites
judiciaires. Des internautes négligents ont déjà été sanctionnés
pénalement du fait de données publiées sur Facebook. Un utilisateur a
ainsi récemment fait l'objet d'une condamnation pour avoir insulter sur
son mur les gendarmes qui venaient de le contrôler. Le tribunal de
Brest, par un jugement en date du 1er octobre 2010, l'a condamné à 3
mois de prison ferme ainsi qu'à 1200 euros d'amende pour outrage à
personne dépositaire de l'autorité publique. Le profil de la personne
était public et n'importe qui, y compris les membres des forces de
l'ordre, pouvait y avoir accès.
Licenciement
Autre élément à prendre en compte : les risques liés aux
propos tenus sur Facebook par un salarié. Plusieurs salariés ont ainsi
été licenciés pour avoir critiqué leur hiérarchie par le biais d'une
discussion publiée sur un mur et ce alors que leurs profils n'étaient
pas publics. Ces propos avaient néanmoins été rapportés à leur employeur
par le biais d'une tierce personne. Le Conseil de prud'hommes a
considéré ces licenciements comme licites par un jugement du 19 novembre
2010.
Par conséquent, même en réglant vos paramètres de confidentialité avec précaution, des risques peuvent toujours subsister si bien qu'il est conseillé :
Par conséquent, même en réglant vos paramètres de confidentialité avec précaution, des risques peuvent toujours subsister si bien qu'il est conseillé :
- de veiller à ne fournir l'accès à vos données personnelles qu'à des personnes de confiance (en faisant notamment preuve de vigilance lors de l'ajout d'ami) ;
- de ne pas publier des données confidentielles, sensibles ou à risques sur votre compte.
Piratage et vol de données
L'un des principaux risques liés à l'utilisation de
Facebook réside également dans le piratage de compte et le vol de
données. La méthode la plus répandue est celle dite du « phishing ».
Elle consiste à inciter l'utilisateur à cliquer sur un lien le renvoyant
vers une fausse page de connexion à Facebook, l'internaute fournissant
alors inconsciemment ses identifiants à un pirate. Le message sur lequel
figure le lien cliquable peut parfois provenir d'un ami ayant lui-même
subi le piratage de son compte. Le pirate pourra alors avoir accès à vos
données personnelles. Il convient donc là aussi d'être vigilant lorsque
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Procédure en cas de piratage de Facebook
En cas de piratage, Facebook prévoit une procédure spéciale pour supprimer son compte et récupérer ses données.Les Occidentaux sont-ils prêts à bombarder la Syrie ?
Réseau Voltaire
| Damas (Syrie)
Quelle mouche a donc piqué le Prix Nobel de la Paix
Barack Obama ? Dimanche 25 août, la Maison-Blanche a diffusé un
communiqué dans lequel un haut-fonctionnaire anonyme explique qu’il y a
« très peu de doutes » de l’usage par la Syrie d’armes chimiques
contre son opposition. Le communiqué ajoute que l’accord de la Syrie
pour laisser pénétrer les inspecteurs de l’Onu dans la zone concernée
vient « trop tard pour être crédible ».
Si l’usage d’armes chimiques dans la banlieue de Damas, le mercredi
21 août 2013 est fort probable, le Conseil de sécurité des Nations-Unies
n’a pas conclu qu’il était le fait du gouvernement syrien. Réuni en
urgence à la demande des Occidentaux, les ambassadeurs ont eu la
surprise de voir leur collègue russe leur présenter des photos
satellites montrant le tir de deux obus, à 01h35 du matin, depuis la
zone rebelle de Douma dans les zones rebelles affectées par les gaz (à
Jobar et entre Arbin et Zamalka) à des heures coïncidant avec les
troubles relatés. Les photos ne permettent pas de savoir s’il s’agit
d’obus chimiques, mais elles laissent penser que la « Brigade de l’islam »,
qui occupe Douma, a fait d’une pierre trois coups : d’une part éliminer
les soutiens de ses rivaux au sein de l’opposition, d’autre part
accuser la Syrie d’avoir recours aux armes chimiques, enfin perturber
l’offensive de l’armée arabe syrienne pour dégager la capitale.Si le gouvernement syrien —comme son ennemi israélien— n’est pas signataire de la Convention contre les armes chimiques et dispose de stocks importants, les jihadistes en ont aussi, comme l’a confirmé Carla del Ponte à la grande fureur du haut-Commissaire aux Droits de l’homme. En décembre, l’Armée syrienne libre avait diffusé une vidéo montrant un laboratoire chimique et menaçant les alaouites. Cette semaine, le gouvernement a découvert plusieurs caches d’armes chimiques, de masques à gaz et d’antidotes, dans la banlieue de Damas. Les produits provenaient d’Arabie saoudite, du Qatar, des États-Unis et des Pays-Bas. C’est d’ailleurs à la demande du gouvernement syrien, et non des Occidentaux, que des inspecteurs de l’Onu sont présents en Syrie pour deux semaines, afin d’enquêter sur les allégations d’usage. Enfin, le 29 mai 2013, la police turque a arrêté une douzaine de membres du Front Al-Nosra et saisi des armes chimiques qui devaient être utilisées en Syrie.
Pourtant, vendredi le président Obama réunissait son Conseil national de sécurité pour examiner les options d’attaque contre la Syrie en présence de l’ambassadrice Samantha Power, chef de file des faucons libéraux. Il décidait de renforcer la présence militaire US en Méditerranée en y envoyant un quatrième destroyer, chargé de missiles de croisière, l’USS Ramage. Il s’ajoute à l’USS Gravely, l’USS Barry et l’USS Mahan qui est maintenu sur zone alors qu’il devait rentrer au port.
Samedi il appelait au téléphone le Premier ministre britannique David Cameron. Et dimanche, il parlait avec le président français François Hollande. Les trois hommes convenaient qu’il fallait intervenir sans préciser de quelle manière. Dimanche encore, le secrétaire d’État John Kerry appelait ses homologues britannique, français, canadien et russe pour leur dire que les États-Unis avaient la conviction que la Syrie avait franchi la « ligne rouge ». Si ses trois premiers interlocuteurs l’écoutaient petit doigt sur la couture du pantalon, le Russe Sergey Lavrov s’étonna que Washington se prononce avant le rapport des inspecteurs des Nations Unies. Il lui répondit sur les « conséquences extrêmement graves » que représente une intervention dans la région.
Lundi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian était au Qatar et devait se rendre aux Émirats pour se coordonner avec eux. Tandis que le conseiller de sécurité nationale israélien, le général Yaakov Amidror, était reçu à la Maison-Blanche. Lors d’un entretien téléphonique entre le premier ministre britannique David Cameron et le président russe Vladimir Poutine, ce dernier a souligné qu’il n’existait aucune preuve de l’usage d’armes chimiques par la Syrie. De son côté, le vice-ministre des Affaires étrangères chinois, Li Baodong, a téléphoné à son homologue US, Wendy R. Sherman, pour appeler les États-Unis à la retenue. Conscient du risque de guerre régionale dont les chrétiens seraient les premières victimes, le pape François Ier a réitéré ses appels à la paix.
Doit-on pour autant penser que les Occidentaux vont entrer en guerre sans mandat du Conseil de sécurité, comme l’Otan le fit en Yougoslavie ? C’est peu probable car à l’époque la Russie était en ruines, aujourd’hui elle devrait intervenir après avoir émis trois vétos pour protéger la Syrie ou renoncer à toute action internationale. Cependant Sergey Lavrov a sagement écarté une Troisième Guerre mondiale. Il a indiqué que son pays n’était pas prêt à entrer en guerre contre qui que ce soit, même à propos de la Syrie. Il pourrait donc s’agir d’une intervention indirecte de soutien à la Syrie, comme le fit la Chine durant la guerre du Vietnam.
L’Iran a alors fait savoir, par le biais de son chef d’état-major adjoint, Massoud Jazayeri, que pour lui l’attaque de la Syrie serait le franchissement de la « ligne rouge » et que, si elle passait à l’acte, la Maison-Blanche endurerait de « graves conséquences ». Certes l’Iran n’a ni les moyens de la Russie, ni ses alliances, mais elle fait certainement partie des 10 premières puissances militaires mondiales. Dès lors, attaquer la Syrie, c’est prendre le risque d’une riposte sur Israël et de soulèvements dans une grande partie du monde arabe, notamment en Arabie saoudite. L’intervention récente du Hezbollah libanais et les déclarations de son secrétaire général Hassan Nasrallah, comme celles de l’organisation palestinienne FPLP-Commandement général, ne laissent aucun doute.
Interrogé par la presse russe, le président syrien Bachar el-Assad, a déclaré : « Les déclarations émises par des politiciens états-uniens, occidentaux et d’autres pays constituent une insulte au bon sens et une expression de mépris envers l’opinion publique de leurs peuples. C’est un non-sens : d’abord on accuse, ensuite on rassemble les preuves. Cette tâche est menée par un pays puissant, les États-Unis (…) Ce genre d’accusation est exclusivement politique, elles répondent à la série de victoires enregistrées par les forces gouvernementales sur les terroristes ».
En Russie, le président de la Commission des Affaires étrangères de la Douma, le journaliste et géopoliticien Alexeï Pouchkov, a commenté sur son compte Twitter : « Washington et Londres ont déclaré Assad coupable bien avant les conclusions des inspecteurs de l’Onu. Ils n’accepteront qu’un verdict de culpabilité. Tout autre verdict sera rejeté ».
Le principe d’une nouvelle guerre en Syrie cadre mal avec les problèmes économiques des États-Unis et des Européens. Si vendre des armes est un moyen de gagner de l’argent, détruire un État sans espérer de retour sur investissement à court ou moyen terme, ne pourra qu’aggraver la situation.
Selon un sondage Reuters/Ipsos réalisé après l’attaque du 21 août, 60 % des États-Uniens sont opposés à une intervention en Syrie contre 9 % qui y sont favorables. S’ils étaient convaincus de l’usage d’armes chimiques par la Syrie, ils resteraient 46 % à s’opposer à la guerre et deviendraient 25 % à la soutenir. Le même sondage indique que les États-uniens apprécient encore moins la guerre secrète : ils sont 89 % à déclarer qu’il ne faut pas plus armer les rebelles, contre 11 % qui veulent les armer encore. Enfin, quatre options étaient proposées aux sondés : des frappes aériennes (soutenues par 12 %), la création d’une zone de non survol (11 %), le financement d’une force multinationale (9 %), et une intervention US directe (4 %).
En France, Le Figaro, édité par le marchand d’armes Dassault, a posé la question à ses lecteurs : au bout d’une journée, ils étaient 79,60 % à s’opposer à la guerre contre 20,40 % à la soutenir.
Il sera certainement difficile pour les Occidentaux de renverser leur opinion publique et d’entrer en guerre.
Une autre interprétation des événements est possible : certaines des vidéos montrant les victimes des attaques chimiques ont circulé sur Internet quelques heures avant les attaques. Il sera donc toujours possible aux Occidentaux de « découvrir » la supercherie le moment venu et de faire machine arrière. Cependant l’affaire des armes chimiques en Irak a montré que les Occidentaux pouvaient mentir à la communauté internationale et le reconnaître sans conséquence une fois leur forfait accompli.
Les accusations des jihadistes et de leurs sponsors occidentaux interviennent alors que l’Armée arabe syrienne lançait une vaste offensive, « Bouclier de Damas », pour dégager la capitale. Le tir des deux obus de la « Brigade de l’islam » correspondent au début de cette offensive qui s’est déroulée durant 5 jours et s’est soldée par d’importantes pertes parmi les jihadistes (au moins 1 500 blessés et tués, sur les 25 000 présents). Toute cette agitation peut n’être qu’une guerre psychologique à la fois pour masquer cette défaite et pour tenter de paralyser l’offensive syrienne. C’est surtout un moyen pour Washington de tester la réponse iranienne après l’élection de cheikh Hassan Rohani à sa présidence. Et il est désormais clair que celui-ci ne pourra pas s’opposer à la politique du Guide de la Révolution, l’ayatollah Ali Khamenei.
Cependant, durant la guerre contre la Libye, j’avais sous-estimé la possibilité des États-Unis de violer toutes les règles, y compris celles de l’Otan. Alors que, me basant sur des documents de l’Alliance atlantique, j’insistais sur la longue capacité de résistance de la Jamahiriya face à son opposition armée, j’ignorai la tenue d’une réunion secrète sur la base Otan de Naples, dans le dos du Conseil atlantique. À l’époque, les États-Unis, le Royaume-Uni, la France, le Danemark et la Turquie, ainsi qu’Israël, le Qatar et la Jordanie planifiaient en secret l’usage des moyens de l’Alliance pour bombarder Tripoli [1]. Ne faisant pas confiance à leurs alliés, qu’ils savaient opposés à une attaque si coûteuse en vies humaines, ils ne les avaient pas prévenus. L’Alliance atlantique n’était plus une Alliance proprement dite, mais une Coalition ad hoc. En quelques jours, la prise de Tripoli fit au moins 40 000 morts, selon les rapports internes de la Croix-Rouge. Un tel dispositif est peut-être en cours d’organisation : les chefs d’état-major d’à peu près les mêmes États, plus l’Arabie saoudite et le Canada, sont réunis depuis dimanche et jusqu’à ce soir à Amman, sous la présidence du commandeur du CentCom, le général Lloyd J. Austin III. Ils envisagent cinq options possibles (fournitures d’armes aux Contras ; bombardements ciblés ; création d’une zone de non-survol ; mise en place de zones tampons ; et invasion terrestre).
La presse atlantiste appelle à la guerre. Le Times de Londres l’annonce.
Le président Barack Obama pourrait ainsi suivre le plan de guerre établi par son prédécesseur George W. Bush, le 15 septembre 2001, qui prévoyait, outre les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak, celles de la Libye et de la Syrie, ainsi que l’a révélé l’ancien commandeur de l’Otan, le général Wesley Clark [2]. Sauf que, pour la première fois, la cible dispose d’alliances sérieuses.
Toutefois, la nouvelle rhétorique US contredit l’ensemble des efforts de l’administration Obama depuis un an qui s’est appliquée à éliminer les obstacles à la tenue de la conférence de Genève 2 : démission du général David Petraeus et des partisans de la guerre secrète ; non-renouvellement du mandat d’Hillary Clinton et des ultra-sionistes ; mise en examen des opposants irréductibles à une alliance avec la Russie, notamment au sein de l’Otan et du Bouclier antimissiles. Il contredit également les efforts de John Brennan de provoquer des affrontements au sein de l’opposition armée syrienne ; d’exiger l’abdication de l’émir de Qatar ; et de menacer l’Arabie saoudite.
Côté syrien, on se prépare autant que se peut à toute éventualité, y compris un bombardement par l’Otan contre les centres de commandement et les ministères coordonné à un assaut des jihadistes contre la capitale. Cependant, l’option la plus probable n’est pas le déclenchement d’une guerre régionale qui déborderait les puissances occidentales. C’est une attaque, à l’automne, supervisée par l’Arabie saoudite, et endossée par les combattants qu’elle recrute actuellement. Éventuellement, cette opération pourrait être soutenue par la Ligue arabe.
les armes nucléaires
Armes nucléaires
Après des efforts soutenus, la communauté mondiale a conclu de nombreux accords visant à réduire les arsenaux nucléaires, à interdire le déploiement des armes nucléaires dans certaines régions et certains milieux (tels que l'espace extra-atmosphérique ou le fond des mers), à limiter la prolifération de ces armes et à mettre fin aux essais nucléaires. Malgré ces réalisations, les armes nucléaires et leur prolifération demeurent un danger majeur pour la paix et restent au premier plan des préoccupations de la communauté internationale.Dans ce domaine, les questions d'importance vitale sont notamment les suivantes : nécessité de réduire le nombre des armes nucléaires, maintien de la viabilité du régime de non-prolifération nucléaire, prévention de la mise au point de systèmes de missiles balistiques et de systèmes de défense antimissiles et de leur prolifération.
Armes nucléaires, de quoi s'agit-il?
Les armes nucléaires sont composées de dispositifs explosifs nucléaires et de leurs vecteurs. Les dispositifs explosifs nucléaires utilisent des réactions nucléaires auto-entretenues qui transforment la structure nucléaire des atomes et dégagent une énergie considérable.Armes nucléaires, armes de destruction massives
Les armes nucléaires peuvent tenter ceux qui cherchent à disposer d'une capacité de destruction massive. Leurs effets étant plus destructeurs et prévisibles que ceux des armes chimiques et biologiques, les armes nucléaires sont considérées comme plus fiables et peut-être même plus crédibles que les autres.Elles évoquent peut-être aussi une certaine idée de prestige, ce qui peut s'expliquer par la prouesse technologique que représente la maîtrise de ces armes et par le fait qu'elles ont été associées exclusivement aux grandes puissances.
Il existe aujourd'hui cinq puissances nucléaires reconnues :
- la Chine,
- les États-Unis,
- la Fédération de Russie,
- la France et
- le Royaume-Uni.
En 1998, l'Inde et le Pakistan firent la démonstration de leur capacité à fabriquer des armes nucléaires en procédant l'un et l'autre à une série d'explosions nucléaires expérimentales.
Le trou dans la couche d'ozone
© NASA
Le trou dans la couche d'ozone
Découvreurs du trou dans la couche d'ozone
Léon TEISSENREC de BORT met en évidence en 1902 le rôle de la couche d'ozone qui absorbe le rayonnement solaire (en fait les ultraviolets).En 1974 deux scientifiques américains : Mario MOLINA et F. SHERWOOD ROWLAND formulent pour la première fois la théorie de l'appauvrissement de la couche d'ozone sous l'impact des ChloroFluoroCarbones (CFC), composés chimiques apparus en 1938. Et, J. FARMAN du British Antarctica Survey (BAS) annonce en 1985 qu'un "trou" temporaire mais important (jusqu'à 50% de pertes) apparait chaque printemps dans la couche d'ozone au dessus de l'Antarctique depuis 1979 et se résorbe au début de l'automne.
Crédit : The Earth Observing System / NASA / NOAA
L'ozone : définition
L'ozone (O3) est une forme chimique particulière de l'oxygène, très instable et réactive.L'ozone est notamment généré par le bombardement de la molécule oxygène stable O2 par les utraviolets (UV). Condition indispensable : la présence d'oxygène qui a été produit en grande quantité avec la multiplication de micro-organismes photosynthétiques au Précambrien.
La couche d'ozone représente schématiquement la partie de l'atmosphère où sa concentration est la plus élevée. Ainsi, l'ozone est davantage présent à une distance du sol comprise entre 15 et 40 km (plus fortement vers 35 km) avec une concentration voisine de 8 ppmv (parties par million en volume), dans la couche appelée stratosphère. D'où l'appelation d'ozone stratosphérique à ne pas confondre avec l'ozone troposphérique induit en grande partie par la circulation automobile et qui irrite notamment les yeux et les voies respiratoires.
A cette altitude, la teneur en ozone résulte d'un équilibre entre formation et destruction sous la dépendance de l'activité solaire, de la température, de la présence d'autres substances chimiques.
En absorbant ensuite les UV, l'ozone contribue à réchauffer la statosphère. la formation de l'ozone est plus importante au dessus des tropiques puis gagne les pôles via la circulation des masses d'air. Cependant, il accuse une faible concentration de quelques parties par million au plus.
On parle de "trou" dans la couche d'ozone lorsque la valeur de la colonne intégrée en ozone est inférieure à 220 unités Dobson (la valeur normale étant 300 unités Dobson environ). Les unités Dobson expriment la totalité de l'ozone dans une colone qui part du sol et traverse toute l'atmosphère.
© OMM
Le danger des rayons ultraviolets
La couche d'ozone est essentielle à la vie sur terre car elle la protège des rayonnements ultraviolets nocifs émis par le soleil. En effet, les UV dont la longueur d'onde est inférieure à 0,4 µm sont absorbés par l'ozone entre 0,24 et 0,3 µm.Il existe différents types de rayons UV regroupés en trois grandes classes : les rayons UV-C, les rayons UV-B et les rayons UV-A.
95 % du rayonnement UV est constitué d'UV-A, les moins énergétiques avec des longueurs d'onde comprises entre 320 à 400 nanomètres. Les UV-B sont comprises entre 290 et 320 nanomètres. Or, l'impact des UV sur les organismes vivants dépend de la longue longueur d'onde de ces rayons : plus cette longueur d'onde est courte, plus le danger est grand. Les rayons UV-C sont ainsi les plus dangereux de la gamme. Heureusement, ils sont arrêtés presque en totalité par la couche d'ozone. Or, cette couche protectrice s'est amincie dangereusement, particulièrement à une altitude comprise entre 14 et 20 km.
Le 15 mars 1988, la NASA diffusait un rapport mené par une centaine de chercheurs dans le monde qui indiquait que la concentration en ozone stratosphérique avait diminué en moyenne de 1,7 à 3% dans l'hémisphère nord entre 1969 et 1986 malgré les variations naturelles constatées de 15 à 20%. De surcroît, le rayonnement moyen mondial des UV-B au niveau de la surface terrestre s'était élevé de 10 % entre 1986 et 1996.
La dégradation de la couche d'ozone implique une moindre filtration des rayons ultraviolets les plus nocifs et une élévation des risques pour la vie terrestre :
- brûlures superficielles, conjonctivites, cataractes
- augmentation des cancers et viellissement de la peau
- maladies du système immunitaire
- réduction de la photosynthèse : diminution des rendements et de la qualité des cultures, disparition du plancton, premier maillon des chaînes alimentaires aquatiques...
- accélèrent la génération du smog photochimique, stimulant ainsi la production de l'ozone troposphérique qui est nocif
- diminuent "la durée de vie" de certains matériaux inorganiques comme les peintures et plastiques.
Le "trou" dans la couche d'ozone au dessus des pôles
Évolution du "trou" d'ozone en Antarctique
Les données pour l'Europe montrent des baisses de 5,4% par décennie depuis les années 80 en hiver et au printemps, avec une tendance à l'amélioration sur la période 1995-2000.En 2000, 2001 et 2003, le trou dans la couche d'ozone a atteint une superficie jamais observée avant 2000, alors que celui de 2002 était le plus petit qui ait été observé depuis 1998. En effet, à la fin de l'été 2003, le trou a de nouveau atteint un record de superficie... Pour diminuer rapidement durant le mois d'octobre.
Selon l'Organisation Météorologique Mondiale ces "fluctuations aussi marquées sont dues aux variations interannuelles des conditions météorologiques régnant dans la stratosphère et non à la quantité totale de susbstances destructrices d'ozone dans cette couche de l'atmosphère." (OMM, 2004)
Crédit : NASA, 08/2013
Évolution du "trou" d'ozone en Arctique
En Arctique (pôle nord), les températures hivernales sont en moyenne plus élevées qu'au pôle Sud et les conditions météorologiques varient beaucoup d'une année à l'autre. Les conditions ne sont donc pas toujours réunies pour qu'une diminution importante d'ozone y soit observée (INSU, 04/2011). Toutefois, une étude publiée dans la revue Nature souligne que les trous d'ozone dans l'Arctique sont possibles même avec des températures beaucoup plus douces que celles de l'Antarctique.Début 2011, pour la première fois dans l'histoire des relevés, un trou comparable à celui observé annuellement au dessus de l'Antarctique, s'est formé au dessus des régions boréales. Au plus fort du phénomène, la perte d'ozone a dépassé 80% à plus de 18-20 km d'altitude. D'une taille d'environ 2 millions de km², ce trou, d'une taille inégalée, s'est déplacé durant une quinzaine de jours au-dessus de l'Europe de l'Est, de la Russie et de la Mongolie, exposant parfois les populations à des niveaux élevés de rayonnements ultraviolets, selon les chercheurs.
© F.Goutail / LATMOS
Le trou dans la couche d'ozone : causes et solutions
Les causes de l'amincissement de la couche d'ozone
Suite aux travaux de l'expédition scientifique de 1986 en Antarctique, Susan SALOMON puis James ANDERSON ont démontré que les teneurs en chlore étaient nettement supérieures aux "normales" dans les régions les plus affectées par la disparition de l'ozone.Paul CRUTZEN, Mario MOLINAS et Frank SHERWOOD ont ensuite établi que les responsables sont des molécules chimiques produites par l'homme : les ChloroFluoroCarbones (CFC) et les halons.
Ces composés très stables montent lentement vers la stratosphère où ils catalysent la destruction de l'ozone. En effet, au contact des rayons ultraviolets (UV), ces gaz libèrent leur chlore par photolyse. De plus, les cristaux de glace présents dans les nuages d'altitude transforment les composés chlorés de l'atmosphère en chlore actif susceptible de détruire l'ozone.
"La destruction de l'ozone stratosphérique se produit dans les régions polaires lorsque les températures descendent en dessous de -80 °C. À ces températures des nuages se forment dans la basse stratosphère au sein desquels des réactions chimiques transforment des composés issus des halocarbures - et inoffensifs vis-à-vis de l'ozone - en composés actifs. Ces processus conduisent à une destruction rapide de l'ozone au retour de la lumière solaire au-dessus du pôle". (INSU, 04/2011).
Comme ces molécules chimiques introduites par les activités humaines persistent longtemps, leur action n'est neutralisée qu'après des dizaines d'années. En effet, une molécule de CFC met environ 25 ans avant d'atteindre la stratosphère. Ainsi, leur concentration ne diminuera que très lentement même lorsqu'ils seront bannis de toute utilisation et production.
Le temps de vie dans l'atmosphère des chlorofluorocarbones peut dépasser
100 ans. Ils sont à l'origine de la destruction de l'ozone
stratosphérique. Comment le phénomène a-t-il évolué depuis 30 ans? Les
réponses avec Carole Deniel, responsable des programmes en chimie de
l'atmosphère au CNES.
Avec l'aimable autorisation du CNES
Avec l'aimable autorisation du CNES
Les composés chimiques responsables du trou dans la couche d'ozone
Les substances à l'origine de la perdition d'ozone stratosphérique sont des halocarbures. Ils s'agit de composés halogénés synthétiques, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas produits par la nature (chlore, brome, iode et fluor). Ils regroupent toutes les Substances Appauvrissant la couche d’Ozone (SAO), soit :- les chlorofluorocarbures (CFC),
- les hydrochlorofluorocarbures (HCFC),
- les bromofluorocarbures (aussi appelés halons),
- le méthylchloroforme (1,1,1-trichloroéthane),
- le tétrachlorométhane (CCl4),
- le bromure de méthyle (CH3Br),
- les hydrofluorocarbures (HFC),
- les perfluorocarbures (PFC).
Ces molécules furent utilisées (notamment en remplacement d'hydrocarbures inflammables) car elles restent très stables et ne présentent donc aucune toxicité chimique pour l'homme. Leurs propriétés physico-chimiques très intéressantes expliquent pourquoi on les a utilisées très largement dans un grand nombre de processus industriels et de produits de consommation :
- liquide de refroidissement dans les systèmes frigorifiques (domestiques, industriels et commerciaux) et les conditionnements d'air
- solvant et gaz propulseur dans les aérosols
- solvant pour le nettoyage d'appareils mécaniques et électroniques
- agent gonflant pour la production de mousses plastiques
- Les halons, contenant du brome, ont été utilisés notamment comme produits extincteurs dans la lutte contre les incendies
A ces deux catégories de composés sont venues s'ajouter d'autres substances, également impliquées dans la dégradation de la couche d'ozone : - des solvants chlorés : le trichloréthane et le tétrachlorure de carbone
- le bromure de méthyle, un pesticide utilisé en horticulture. Son utilisation à des fins de quarantaine et de traitement avant expédition est encore autorisée en Europe afin de garantir l'absence d'organismes nuisibles dans les cultures commerciales, dans la mesure où des solutions de remplacement pour cette utilisation spécifique tardent à être développées (Commission européenne, 07/2005)
- les HCFC, HydroChloroFluoroCarbones et les HFC, HydroFluoroCarbones développés par l'industrie pour remplacer les CFC dans la plupart de leurs applications. Ils contiennent de l'hydrogène, ce qui provoque leur dégradation plus rapide dans la haute atmosphère. Ils attaquent la couche d'ozone mais moins longtemps que les CFC. Par contre, ils contribuent à accroître "l'effet de serre", un autre problème écologique très préoccupant.
L'atome de chlore avec une durée de vie pouvant atteindre la centaine d'années, détruira plusieurs milliers de molécules d'ozone avant de disparaître.
Les facteurs naturels responsables du trou dans la couche d'ozone
Des facteurs naturels sont également à l'origine de l'appauvrissement de la concentration en ozone :- le cycle des tâches solaires (11 ans) influe de 1 à 2 % entre le maximum et le minimum d'un cycle typique
- les émissions volcaniques d'aérosols de sulfate (Ex. juin 1991, l'éruption du mont Pinatubo aux Philippines)
- la vapeur d'eau contribue également à la destruction de l'ozone stratosphérique via les nuages (A. NICOLAS, 2004)
- les émissions de protoxyde d'azote qui sont majoritairement d'origine naturelle (Stratospheric ozone depletion due to nitrous oxide: influences of other gases - The Royal Society ; 12/2011)
Les réponses au trou dans la couche d'ozone
Face à ce phénomène global et d'une extrême gravité, les pays industrialisés ont adopté un traité international : le protocole de Montréal le 16 septembre 1987 qui fait suite à la Convention de Vienne de mars 1985. Ce premier prévoyait de réduire la production de CFC de moitié pour l'an 2000 et est entré en vigueur en 1989.Cependant, avec l'urgence du problème, il est décidé en 1990, avec l'amendement de Londres puis celui de Copenhague en 1992, l'arrêt total de la production de CFC pour l'an 2000. Il a également été amendé en 1995 à Vienne, en 1997 à Montréal et en 1999 à Beijing.
Le protocole de Montréal
Depuis le 16 septembre 2009, le protocole de Montréal est ratifié par l'ensemble des 197 membres de l'ONU.Le protocole vise à protèger la couche d'ozone des dommages occasionnés par certaines substances chimiques industrielles connues sous le nom de Substances Appauvrissant l'Ozone (SAO). Le protocole a progressivement interdit la production de réfrigérants et de solvants contenant des chlorofluorocarbones (CFC), ainsi que la fabrication d'extincteurs contenant des halons. Il a fixé un calendrier précis aux fins de l'élimination progressive d'autres substances nocives telles que les hydrochlorofluorocarbones (HCFC) et le bromure de méthyle.
Au total, 8 SAO sont réglementées par le protocole de Monréal :
- Chlorofluorocarbures (CFC)
- Tétrachlorure de carbone (CCI4)
- Halons
- 1,1,1 - Trichloroéthane (C2H3CI3)
- Bromure de méthyle (CH3Br)
- Hydrochlorofluorocarbures (HCFC)
- Hydrobromofluorocarbures (HBFC)
- Bromochlorométhane (BCM)
Les résultats de l'application du protocole de Montréal
Suite au protocole, à ses amendements et à l'arrêt total de la production de CFC depuis 1994, les concentrations de produits appauvrissant l'ozone dans la basse atmosphère (la troposphère) ont atteint leur point culminant en 1995 et sont depuis en baisse dans la troposphère et la stratosphère. Les scientifiques estiment que les gaz ont atteint leur pic de concentration dans la stratosphère antarctique en 2001.Les CFC sont remplacés progressivement par d'autres gaz moins nocifs comme les hydrochlorofluorocarbures ou HCFC et hydrofluorocarbures ou HFC. Pour autant, l'abandon de toute substance chlorée et fluorée devra s'échelonner jusqu'en 2030 (IFEN, 2002).
Selon un rapport du PNUE, le protocole de Montréal a permis d'éviter des millions de cancers de la peau et de cataractes tout en économisant des milliards de dollsars en soins de santé.
Les substituts de première génération : les hydrochlorofluorocarbures (HCFC)
Ces composés (HCFC-22, HCFC-141, HCFC-142b) ont une durée de vie limitée à quelques dizaines d'années dans l'atmopshère. Cependant, ils contiennent encore du chlore qui contribue, certes plus modestement, à la diminution de la couche d'ozone.Le HCFC-22 est le plus utilisé et ses concentrations ont progressé plus d'une fois et demie plus vite en 2007-2008 qu'en 2003-2004.
Suite à l'interdiction des CFC, les HCFC ont été massivement employés, ce qui a conduit, en 2007, à un accord visant à accélérer l'élimination des HCFC contenus généralement dans les systèmes de climatisation. En effet, "Les HCFC sont à la fois des substances qui appauvrissent la couche d'ozone et de puissants gaz à effet de serre : le plus utilisé est 2 000 fois plus puissant que le dioxyde de carbone du point de vue du réchauffement de la planète" a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon.
C'est pourquoi, leur production mondiale s'arrêtera en 2029. Au niveau de l'Union Européenne, leur utilisation est déjà restreintre et leur fabrication sera interdite en 2015.
Les substituts de deuxième génération : les hydrofluorocarbures (HFC)
Ces HFC (HFC-23, HFC-32, HFC-134a) ne contiennent pas de chlore, ils ne participent donc pas à la destruction de l'ozone atmopshérique.Par contre, leur utilisation nécessite la construction de nouveaux équipements industriels.
Source : GEO Data Portal, d'après le secrétariat à l'ozone de l'UNEP - 2004
L'adoption rapide du protocole de Montréal et la mobilisation unanime des pays producteurs de CFC est sans doute l'exemple le plus encourageant de notre capacité à nous mobiliser contre une atteinte grave à notre support de vie. Cependant, sur cette question, le consensus scientifique était sans équivoque, les conséquences clairement identifiées et les pays impliqués peu nombreux ; ce qui n'est pas le cas du changement climatique, bien plus complexe à atténuer.
La résorption du trou réduit l'effet de serre
En diminuant notablement les concentrations en CFC, le protocole de Montréal a permis aussi d'atténuer l'effet de serre. En effet, les CFC sont aussi de puissants gaz à effet de serre. Grâce au protocole de Montréal, leur concentration sera en 2010 moitié moins importante qu'en l'absence de traité. Ainsi, c'est environ 11 Gt éqCo2 par an qui seront évités (OMM, 11/2008).Toutefois, les SAO sont de plus en plus remplacées par des hydrofluorocarbones (HFC), dont le potentiel de réchauffement planétaire est jusqu'à 14 800 fois plus élevé que celui du dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre.
C'est pourquoi, en juillet 2009, les parties au protocole de Montréal ont engagé des discussions sur une proposition visant à limiter et à réduire la consommation mondiale de HFC.
Et demain ?
Il y a peu, les scientifiques considéraient que le trou dans la couche d'ozone devait se résorber totalement dans environ cinquante ans. Cependant, un nouveau rapport d'évaluation scientifique publié en août 2006 par l'Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations Unies pour l'environnement, indique que "la couche d'ozone situé au-dessus des latitudes moyennes, devrait se reconstituer d'ici à 2049, soit cinq ans plus tard que ne le laissait entendre la précédente évaluation (2002). Enfin, au-dessus de l'Antarctique, la reconstitution de la couche d'ozone ne devrait pas intervenir avant 2065, c'est-à-dire 15 ans plus tard que prévu."La concentration de gaz nocifs pour la couche d'ozone a atteint son pic dans la stratosphère antarctique aux alentours de l'an 2000. Actuellement, elle diminue lentement, au rythme annuel de 1 % environ selon l'OMM.
Future source de richesse de l’Angola ?
La province de Cabinda va se lancer dans la production de
grandes quantités de phosphate ces prochaines années. Les conditions
sont réunies et le démarrage définitif du complexe industriel est prévu
pour 2015.
Répondre aux besoins du pays
“Plutôt que de l’exporter, nous voulons que le phosphate soit transformé ici pour répondre aux besoins du pays. Nous ne nous limiterons pas à exporter, cela reviendrait à transférer des richesses vers d’autres pays”, affirme le ministre de Géologie et des Mines, Francisco Queiroz. “Nous souhaitons que la chaine de valeur des minerais se fasse dans le pays. Nous allons encourager l’entreprise pour qu’elle commence rapidement à transformer les phosphates et créer plus d’emplois”, ajoute-t-il.
La société en question est Mongo Tando. C’est elle qui sera responsable des recherches, de l’exploitation et de la production du phosphate.
Le phosphate est à 90% utilisé comme fertilisant. Le Maroc est le principal producteur mondial, avec 80% du marché. Mais, avec 500 millions de tonnes produites dans la région de Cacáta, l’Angola se posera en sérieux concurrent. “La qualité est bonne et nous pouvons produire une part importante des fertilisants utilisés dans le monde”, affirme Antonio Mota, un des responsables de Mongo Tando. En 2014, le marché mondial des phosphates devrait augmenter de 14%.
La société prétend construire un port pour l’exportation et prévoit un chiffre d’affaires de 100 millions USD par an.
Mines d’or
Sur les bords du fleuve Luali, le potentiel d’or est significatif. Malgré des moyens rudimentaires, les chercheurs d’or locaux ramassent quelques pépites chaque jour et, pour le moment, ce sont eux qui se chargent de l’exploitation de l’or dans la province.
“L’or de Cabinda est exploité artisanalement. Il y a une entreprise qui prospecte. Nous l’accompagnerons pour avoir une information géologique et l’aider à développer son travail dans le cadre de la loi”, souligne le ministre.
Queiroz souhaite encadrer le travail des chercheurs d’or, en s’appuyant sur l’expérience des diamants. “Le processus de production est très proche” explique-t-il. Il avoue néanmoins ne pas savoir où part l’or trouvé à Cabinda, vraisemblablement vers le Congo, et reconnaît que c’est une richesse dont le peuple ne bénéficie pas.
Mosaïque géologique
La province de Cabinda présente une diversité minéralogique exceptionnelle. Buco Zau abrite des granites de Cacáta, des quartzites laiteux, ainsi que d’immenses collines de roches d’asphalte. Il y a aussi de l’asphalte bitumineux dans la région de Sassa Zau Velho et du manganèse à Alto Sundi.
La village de Subatando a de l’eau minérale près de la région de Tchowa. A Belize et Buco Zau la présence d’or est indéniable. Cabinda possède aussi des calcaires dans la région de Lelo et du phosphate à Mongo Tando.
Le ministre Francisco Queiroz a promis de gros efforts d’investissement public pour les minerais, au contraire de ce qui a été fait jusqu’à présent pour les diamants et le pétrole.
©Casa Weza
“Plutôt que de l’exporter, nous voulons que le phosphate soit transformé ici pour répondre aux besoins du pays. Nous ne nous limiterons pas à exporter, cela reviendrait à transférer des richesses vers d’autres pays”, affirme le ministre de Géologie et des Mines, Francisco Queiroz. “Nous souhaitons que la chaine de valeur des minerais se fasse dans le pays. Nous allons encourager l’entreprise pour qu’elle commence rapidement à transformer les phosphates et créer plus d’emplois”, ajoute-t-il.
La société en question est Mongo Tando. C’est elle qui sera responsable des recherches, de l’exploitation et de la production du phosphate.
Le phosphate est à 90% utilisé comme fertilisant. Le Maroc est le principal producteur mondial, avec 80% du marché. Mais, avec 500 millions de tonnes produites dans la région de Cacáta, l’Angola se posera en sérieux concurrent. “La qualité est bonne et nous pouvons produire une part importante des fertilisants utilisés dans le monde”, affirme Antonio Mota, un des responsables de Mongo Tando. En 2014, le marché mondial des phosphates devrait augmenter de 14%.
La société prétend construire un port pour l’exportation et prévoit un chiffre d’affaires de 100 millions USD par an.
Mines d’or
Sur les bords du fleuve Luali, le potentiel d’or est significatif. Malgré des moyens rudimentaires, les chercheurs d’or locaux ramassent quelques pépites chaque jour et, pour le moment, ce sont eux qui se chargent de l’exploitation de l’or dans la province.
“L’or de Cabinda est exploité artisanalement. Il y a une entreprise qui prospecte. Nous l’accompagnerons pour avoir une information géologique et l’aider à développer son travail dans le cadre de la loi”, souligne le ministre.
Queiroz souhaite encadrer le travail des chercheurs d’or, en s’appuyant sur l’expérience des diamants. “Le processus de production est très proche” explique-t-il. Il avoue néanmoins ne pas savoir où part l’or trouvé à Cabinda, vraisemblablement vers le Congo, et reconnaît que c’est une richesse dont le peuple ne bénéficie pas.
Mosaïque géologique
La province de Cabinda présente une diversité minéralogique exceptionnelle. Buco Zau abrite des granites de Cacáta, des quartzites laiteux, ainsi que d’immenses collines de roches d’asphalte. Il y a aussi de l’asphalte bitumineux dans la région de Sassa Zau Velho et du manganèse à Alto Sundi.
La village de Subatando a de l’eau minérale près de la région de Tchowa. A Belize et Buco Zau la présence d’or est indéniable. Cabinda possède aussi des calcaires dans la région de Lelo et du phosphate à Mongo Tando.
Le ministre Francisco Queiroz a promis de gros efforts d’investissement public pour les minerais, au contraire de ce qui a été fait jusqu’à présent pour les diamants et le pétrole.
Les révolutions d arabes
Cela commence par un feu d'artifice sur une place en fête, noire de monde. C'est un soir de victoire d'un peuple sur son dictateur. Cela pourrait être en Tunisie, en Egypte ou bien en Libye.
France 3 consacre ce soir son antenne au "printemps arabe", mais les images de liesse, qui lancent le premier documentaire, seront de courte durée : deux ans après les révolutions qui ont chassé Ben Ali et Moubarak, tué Kadhafi, le temps de la joie semble loin. Que reste-t-il des slogans chantés par la jeunesse, que reste-t-il des rêves de liberté, d'égalité, de justice ? Peu de choses en vérité, constate Frédéric Brunnquell, le réalisateur du premier film. L'idéal révolutionnaire aurait-il été trahi, s'interroge-t-il par la voix de Robin Renucci ? Trahi ? On ne sait. Confisqué, à coup sûr, ainsi que l'évoque au demeurant le titre de ce documentaire.LES IMAGES D'UNE LUTTE VIOLENTE
Il n'a fallu que quatre semaines à la jeunesse tunisienne pour chasser Ben Ali du pouvoir ; dix-huit jours ont suffi aux Egyptiens. Mais les images rappellent aussi combien la lutte a été violente, que des centaines de manifestants ont payé de leur vie leur aspiration à la liberté. "L'un des plus beaux cadeaux de cette révolution, souligne Mazhar Chahine, l'imam de la mosquée de la place Tahrir, au Caire, est la fusion du peuple égyptien, toutes communautés confondues." Et de rappeler qu'au plus dur des combats, l'église et la mosquée, distantes de 300 mètres, ont servi de centres de repli et de soins aux manifestants, avec une solidarité réelle entre musulmans et chrétiens.
Deux ans après les événements, le chaos règne dans ces pays. "Le temps est à l'amertume et au désespoir", regrette l'écrivain égyptien Gamal Al-Ghitani. Parvenus au pouvoir dans la foulée des révolutions, récupérant les mouvements pour leur compte, ce sont en fait les Frères musulmans qui sortent vainqueurs de ce printemps.
Mais d'où vient cette mouvance, cette confrérie qui entend établir des califats et faire régner la charia sur l'Occident comme sur l'Orient ? Dans un deuxième documentaire, Michaël Prazan nous conduit dans les méandres inextricables de cette gigantesque nébuleuse, née en 1920 en Egypte sur les décombres de l'Empire ottoman. Créée par Hassan Al-Banna en 1928, la confrérie compte plus de 2 millions d'adeptes deux ans après sa création, et des ramifications - plus ou moins proches, plus ou moins assumées - dans quatre-vingts pays. Toute son histoire, vue aussi par les principaux dirigeants actuels du Bureau de la guidance, l'instance qui fixe la ligne idéologique et les objectifs politiques de la confrérie.
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